Attablez-vous là où l’Histoire a vu naître l’Europe…
C’est à portée de canon du champ de bataille de Waterloo – et du célèbre Lion – que le Martin's Grand Hotel rend hommage aux pères de notre histoire européenne : Napoléon, Wellington, Blücher… conférant au chaleureux Bar et au délectable Restaurant de l’hôtel une âme et un charme extraordinaires.
Des lieux d’exception, pour des rendez-vous gourmands qui feront date dans votre histoire.
Bienvenue au Bar Club et au restaurant La Sucrerie !
Pour être encore mieux accueilli, réservez votre table à l’avance
Chef :
Chef : Christophe Cornuez.
Ouvert tous les jours sauf le samedi midi et le dimanche midi,
de 12h à 14h30 et de 19h à 22h30.
132 couverts.
Prix moyen : 40,00 EUR.
Business lunch : 17 EUR (choix entre deux entrées et deux plats – hors boissons).
Vaste parking gratuit
LA SUCRERIE
Chaussée de Tervuren, 198
1410 Waterloo
Tél. : +32 (0)2 352 18 18
Réservation on-line
Temple du néoclassicisme et de l’exotisme.
Ici, tout est splendeur.
L’œil se nourrit d’un décor aussi exubérant que chaleureux : voûtes religieusement conservées datant de “l’ancienne sucrerie de 1836”, brocarts drapés diablement baroques et enseignes bucoliques dessinant, tels de discrets paravents, des espaces privatifs entre les tables. Le lieu est intime.
L’heure est au recueillement… car ce qui sort des fourneaux confine au paradis – et pour cause : tout ici est fait maison. Du foie gras au truffé praliné de Waterloo en passant par le tartare de thon rouge aux tomates confites sur son lit de tapenade d'olives et le filet de pigeonneau au verjus, duxelles de champignons à la coriandre.
À cette cuisine néoclassique, revisitant les recettes du terroir en y incorporant mille raffinements créatifs ou savantes touches exotiques, répondent les suaves échos d’une carte des vins particulièrement recherchée – riche en nobles cépages sélectionnés principalement en France, mais également dans ces nouveaux mondes de vignobles que sont l’Afrique du Sud et le Continent Américain.
Pas de doute : si La Sucrerie s’était trouvée, le 18 juin 1815, sur la route de Napoléon, le cours de l’Histoire en eût vraisemblablement été changé. La mine de l’Empereur, en tout cas, en aurait été instantanément réjouie. Et son moral, ragaillardi.


